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Montolieu et ses environs

Généralités | Le Pays de Cocagne | Moulin à papier


Les Troubadours

"Un baiser ce n'est rien, une bouche apprenant à ma bouche que l'espace est né d'une
étoile". Joë Bousquet

L’histoire fabuleuse des troubadours, inventeurs, aux XIIe et XIIIe siècles, de la poésie et de l’amour courtois.

Grands voyageurs, qu’ils soient de haute lignée comme le comte Guillaume de Poitiers, Bernard de Ventadour, ou la comtesse de Die, souverains comme Richard Cœur de Lion, clercs comme Foulquet de Marseille ou le moine de Montaudon, ou encore d’humble extraction tels Marcabru ou Peire Vidal, ils fréquentent châteaux d’Occitanie et cours d’Europe. Certains accompagneront les croisés en Orient ; la plupart fuyant l’Inquisition, quitteront leur pays.

C’est dans le premier quart du XIIe siècle que la France d’Oc voit apparaître un genre poétique et lyrique nouveau, dont les origines mélangées - à la fois orientales et liturgiques - apparaissent bien dans le nom qu’on lui donne : le TROBAR. TROBAR, c’est aussi bien " trouver ", inventer, créer, improviser, que tropar, c’est à dire introduire des variations et des variantes dans les tropes monastiques. Troba deviendra l’équivalent de tropa dans la langue des poètes.


"Tan am midons e la tenh car, e tan la dopt' e a reban c'anc de me no, ih auzi parlar."
Traduction : Il me faut quelqu'un...je la baise en tous sens, et après on se calme.
Extrait d'un poème de Bernard de Ventadour, Troubadour.

Webmestre : Jean Pierre Agasse.
Avé plaisir