Mai 2002
Réunion au sommet ou presque...


La réunion au sommet

Après la réunion au sommet, dans le bois du Petit Paradis, un ornithologue et un inspecteur des tempêtes ont soulevé certaines recommandations capitales. La table de désorientation est un point important dans la rénovation de la pensée touristique. Il faut à tout prix adopter la position du visionnaire ! Les élèves de l'école des Beaux-Arbres sont les seules techniciens bénévoles capables de créer un mode d'emploi secret du village du livre. Êtes-vous d'accord avec le géopoéticien montolivain ?

Si oui, je vous propose de nous réunir pour un colloque à terre. Mais avant que les bras vous en tombent, il faut lançer un avis à la copulation et créer un collectif de terrain. Pour faire partie du collectif, remplissez le formulaire ci-joint :

Formulaire

 

Couleur
Antécédents
Nombre de pieds
Trucs et astuces
Engins ou type d'appareil
Pièces détachées
Dernières volontés

Questions “Diffuseur de superficie culturelle”

Quel est d'après vous la publicité la plus pertinente ?

“L'ADN de votre entreprise est-il codé pour la nouvelle économie.” (Andersen consulting)
“Portons un regard sur le ciel.” (Eutelsat)
“Think tomorrow. Act today.” (Alexsys)
“Nous croyons en vous.” (Danone)

Questions de préférences :

Vous préférez...

La télépathie ou les mystères de l'ouest ?
Le colloque à terre ou la réunion au sommet ?
Le norme ISO 14/BS 737 ou le recyclage zéro défaut ?
Bach ou les chaussettes trouées ?
Les champs nirvanescents ou les paysages sans propriétaires ?
Le jazz ou la java ou les deux ensembles ?

Questions de préférences subsidiaires :

Vous préférez...

L'art inopiné ou l'heure bleue ?
L'hapax ou la musique sérielle ?
La poésie entre zut et zen ou la poésie classique       traditionnelle monumentale ?
Les pans de ciel qui s'écroulent ou la cuisine à l'huile d'olive ?
Le mou* ou les kilomètres ?
*Mesure de longueur de l'Inde. On s'en sert depuis 2000 ans. C'est la distance jusqu'à laquelle on peut entendre mugir une vache.

Commentaires :

 

Webmestre : Jean Pierre Agasse.
ébé tè avé plaisir !